Archives 4 du 1er au 26 mai 2007
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Un rapport dénonce la "torture" de prisonniers palestiniensSource
Les agents du service de sécurité intérieure israélien (Shin Beth) recourent à de "mauvais traitements" qui parfois relèvent de la "torture" à l'encontre de prisonniers palestiniens, selon un rapport d'organisations israéliennes de défense de droits de l'Homme.
Ce document rendu public dimanche par B'Tselem (Centre d'Information israélien pour les droits de l'homme dans les territoires occupés) et le Centre pour la défense des personnes, est basé sur le témoignage de 73 Palestiniens de Cisjordanie interrogés par le Shin Beth entre juillet 2005 et janvier 2006.
Selon le document, au moment de leurs arrestations, les détenus ont été battus, humiliés en vue de les "attendrir" autrement dit de les affaiblir physiquement et psychologiquement avant que le Shin Beth procède à leur interrogatoire. Pendant les périodes d'interrogatoires qui durent selon les témoignages en moyenne 35 jours, les détenus ont été totalement isolés du reste du monde, placés en isolement dans des cellules putrides, perturbés dans leur sommeil, mal nourris, humiliés, attachés de façon douloureuse à des chaises. (belga)
Voir l'article : Un manuel trouvé dans un abri en Irak montre tout le raffinement des méthodes de torture d'Al Qaeda"(...) Ceux qui s’opposent à ce que l’Islam se propagent par les conquêtes et qui évoquent une méthode « pacifique » en envoyant ci et là des groupes de prédicateurs ne sont aucunement réalistes [ceci est une pique contre certains salafis et contre certains Frères musulmans comme Tarik Ramadan]. Pire, cette conception est en contradiction évidente avec la tradition divine. En regardant l’Histoire, on constate clairement que la plupart des terres musulmanes ont été conquises par le sabre. Seules quelques rares exceptions montrent qu’en certaines zones du globe, l’Islam s’est propagé par le commerce comme ce fut le cas en Malaisie ou en Indonésie.
"La Grande Perse a été conquise par le Jihad et l’Istishad. Cet Etat comprenait l’Irak, l’Iran, le Pakistan, l’Afghanistan, et tous les états du sud de l’Asie centrale. Le Sham a été conquis également militairement comme la Turquie mineure. Idem en ce qui concerne tout l’Est de l’Europe, la Yougoslavie, Malte, Chypre. Toutes ces régions sont tombées par le Jihad. Toute l’Afrique du Nord a été conquise par le Jihad dans le sentier d’Allah. Ainsi la réalité historique démontre clairement et sans doute possible que l’Islam s’est propagé par le Jihad et ceci est une tradition divine. Il n’est pas raisonnable et même contre-productif de renier cette réalité. C’est pourquoi le Jihad continuera jusqu’au jour du Jugement.
(...)
"Peu avant la bataille d’Al Yarmouk, des missives étaient échangés entre Mu’adh Ibn Jabal (qu’Allah soit satisfait de lui) et le roi des Romains. Dans l’une d’elles, le roi des romains dit à Mu’adh : « Qu’est-ce qu’ils vous a poussé à entrer en terre des Romains, alors que l’Abyssinie est plus facile pour vous ? » et Mu’adh de répondre : « Allah nous dit : « Ô vous qui croyez ! Combattez ceux des mécréants qui sont près de vous » L’Abyssinie viendra son tour, après qu’on ait fini avec le pays des Romains, car vous romains vous êtes plus près des musulmans. »
"Les musulmans étaient donc arrivés à l’extrémité Nord du Maghreb et par conséquent, la prochaine terre à proximité se révélait être l’Andalousie. Les musulmans sont entrés en Andalousie comme on l’a dit plus haut, en 92 H. Et cette date correspondait à quelle époque islamique ? C’est la période des Bani Oumayya, le Calife était Walid Ibn ‘Abdel Malik (Puisse Allah lui faire Miséricorde), qui a gouverné de 86H à 96H. De nombreux pays sont entrés dans l’Islam lors du règne des Bani Oumayya : toute l’Afrique du Nord, l’Afghanistan, les républiques du sud de l’actuel Russie, etc.… Le Jihad était chose normale à cette époque et totalement ancré dans les mœurs. Pour preuve, on peut affirmer qu’il y avait un Jihad en été et un en hiver. Les gens sortaient pour le Jihad comme on sort aujourd’hui pour aller travailler."
Illustration : image favorite d'un des membres de Minbar-Sos
Entretien exclusif avec Louis Chagnon
Monsieur Louis Chagnon, vous sortez un livre sur l'islam: qu'est-ce qui vous a poussé à l'écrire ?
J’ai écrit ce livre car peu de Français connaissent véritablement l’essence de l’islam et son histoire. Quand je lis par exemple sous la plume de Nicole Savy, vice-présidente de la Ligue des droits de l’homme dans le journal Métro du 24 mai dernier : « pourquoi pas un islam laïque en France ? », visiblement elle ne connaît rien à l’islam qu’elle considère comme une religion comme les autres, à part que la laïcité est parfaitement incongrue pour un musulman dont toute la vie qu’elle soit publique ou privée est réglée par les textes sacré du Coran et de la Sunna, l’islam ne connaît pas la séparation des pouvoirs, tout est soumis à Dieu, la politique, la justice, l’économie, etc. Le mot laïc n'existe pas coraniquement parlant, il est apparu très récemment dans la langue arabe car il a bien fallu que les arabo-musulmans communiquent sur le sujet avec les Occidentaux, ils ont du enrichir leur vocabulaire. L’islam n’est absolument pas une religion comme les autres puisque le Coran légitime le meurtre des non-musulmans, le pillage des biens des non-musulmans, l’inégalité entre les hommes, les Musulmans étant évidemment supérieurs aux autres hommes, l’inégalité entre les hommes et les femmes, la peine de mort pour les adultères, l’esclavage, la polygamie, etc. Les Français doivent connaître la réalité de l’islam.


Selon cet autre article en anglais, au moins 70 % des terroristes présents Irak seraient d'origine étrangère.
Affaire Djamel Bouras: Bayrou a le choix entre courage et lâcheté
J'ai eu l'occasion de survoler le cas de Djamel Bouras dans mon précédent billet consacré à la méthode par laquelle le PB (Parti Bayrou) désigne ses candidats. Intéressons nous plus en détails à ce triste sire, désigné candidat par le PB justement
Djamel Bouras est connu comme judoka et champion olympique. Passons sur sa suspension d'un an pour dopage et regardons ses engagements et propos:
* Défense avec Dieudonné du Hezbollah et de sa chaine de télévision Al Manar quand les autorités françaises ont demandé l'arrêt de sa diffusion en France, le Hezbollah étant un groupe terroriste (Nouvel Obs)
* Engagement avec le très radical parti des musulmans de France de Mohamed Latreche contre la loi sur la laïcité (port du voile à l'école) en janvier 2004
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Extrait du Bloc-Note d'Alain Rioufol :
Exemplaire Rachida Dati
La nomination, plébiscitée par l'opinion, de Rachida Dati au ministère de la Justice, rappelle que la nation sait faire confiance aux compatriotes issus de l'immigration maghrébine, pourvu qu'ils en acceptent les lois, la laïcité, le mode de vie. Une majorité d'entre eux adoptent ces exigences communes. Ils participent à l'enrichissement de l'identité nationale, comme le firent les Européens au siècle dernier. Subissant trop souvent la méfiance liée à leur nom, ils devraient d'ailleurs être davantage mis en avant.
Mais quand le MoDem de François Bayrou, réuni hier soir à Paris, choisit de parrainer le judoka Djamel Bouras dans la 2e circonscription de Seine-Saint-Denis, c'est le communautarisme qui est cautionné. Bouras avait déclaré, lors d'une manifestation contre l'interdiction du voile à l'école : « Je demande aux gens qui me ressemblent de créer leur communauté. Comme ça, on aura nos avocats, nos juges, nos politiques » (bloc-notes du 23 janvier 2004). Soutien inconditionnel de la cause palestinienne et de ses bras armés, il lie ses revendications à ses origines.
Le choix de Bayrou pour le multiculturalisme, qui lui a fait dénoncer l'« obsession de l'identité nationale », trouve ici ses limites. Occulter le phénomène de réislamisation - dans lequel s'inscrit également la candidature de Mouloud Aounit, contestée pour cela par des membres du Mrap qu'il préside - revient à négliger ce que Necla Kelek, née en Turquie, appelle la « dimension culturelle de l'être-musulman » (Plaidoyer pour la libération de l'homme musulman, Éditions Jacqueline Chambon), qui conduit à l'épanouissement d'une contre-culture au sein de l'Oumma, la communauté des croyants.
Les politiques seraient d'ail-leurs bien inspirés d'écouter ces musulmanes d'origine, qui dé-noncent ceux qui croient pouvoir vivre en Europe en accord avec les lois islamiques (la charia). « La charia ne repose sur aucun des principes légaux issus des Lumières », explique Necla Kelek, qui vit en Allemagne. « Sans rejet de la charia et du principe de vengeance, tous les efforts d'intégrer les musulmans sont condamnés d'avance. » Le gouvernement osera-t-il tenir un jour de tels propos ?
Il existe aussi un site à visiter consacré à l'ancien judoka (NE RATEZ PAS LE SONDAGE !) : Djamel Bouras en parachute
Que l'on me corrige si je me trompe, mais ce soir je reste choqué. 15000 personnes seraient sur les routes, fuyant le camp palestinien du Nord pilonné par l'armée, et tout ce que l'on trouve à éprouver comme émotion au Liban, c'est la peur. Entendons-nous bien : je n'ai jamais défendu les terroristes, et c'est pour cela que je ne peux me résoudre à appeler une organisation comme le hezb autrement que par sa vraie nature. Mais quand cet été, l'armée israélienne attaquait les positions du parti de dieu, et donc tuait des civils libanais, on s'indignait à raison. Aujourd'hui, les rôles sont inversés et l'armée libanaise procède avec le même manque de précision et la même sauvagerie pour se débarrasser d'un groupe terroriste dont on sait pourtant qu'il a pris ses quartiers au Liban depuis des mois. On crachait sa haine d'Israël pendant juillet 2006 parce qu'il tentait de se débarrasser d'un groupe terroriste et ne faisait pas de quartier. Mais on soutient l'armée libanaise qui provoque les mêmes exodes auxquelles on a pu assister cet été, parce qu'on craint pour la stabilité du pays.
[Illustration : "Camp" de Nahr al-Bared en état de siège (notez qu'il n'y a aucune tente dans ces "camps"). J'ajoute que ce qui semble avéré dans les deux cas, c'est l'usage de boucliers humains. On attend avec impatience la prochaine manif' avec Dieudonné, Soral et le MRAP.]Quatrième cessez-le-feu en quelques mois. Les factions du Hamas et du Fatah ont calmé leurs ardeurs sur les ordres de leurs chefs de files : le Premier ministre Ismaël Haniyeh pour le Hamas et le président Mahmoud Abbas pour le Fatah. Les combats fratricides qui ensanglantent Gaza depuis quatre jours ont quand même fait 45 morts. Hier, avant l'entrée en vigueur de la trêve, la presse était prise pour cible de tireurs embusqués. Jeudi, le calme semble être revenu à Gaza, jusqu'à la prochaine escalade.
Lorsque s’est produit l’attentat avorté de Toronto, au Canada, le 17 juin 2006, les Canadiens ont cru vivre un cauchemar car cet attentat n’était pas le fait de musulmans...non canadiens. La preuve : il y a eu 17 arrestations de citoyens canadiens (12 adultes et 5 mineurs) provenant de milieux dits favorisés. Une partie de ces « terroristes » était née au Canada, et tous étaient « établis » au Canada .. Ils étaient étudiants, informaticiens …donc des personnes instruites. Parmi les terroristes on trouve même un ancien membre des Forces armées canadiennes, récemment converti à l’islam. Et les cibles c’était la bourse de Toronto, la tour de la paix, le parlement d’Ottawa bref des institutions canadiennes . Ce qui était réclamé c’était le retrait des troupes canadiennes en Afghanistan . Ce qui était projeté c’était d’enlever des députés avec menace d’assassiner les otages, en leur coupant la tête . L’assassinat du premier ministre Stephen Harper était même envisagé.Aussi ce politicien canadien Stéphan Harper ne comprend pas: « Les terroristes musulmans, déclare-t-il, en veulent à notre mode de vie et à nos valeurs libérales de paix, de démocratie et de respect des droits humains »
C’est vrai que les Canadiens ont été désarçonnés par ce terrorisme qui provient de citoyens canadiens de confession musulmane ...et qui plus est de la seconde génération Shocked
Le Canada , on ne peut pas le nier , a depuis longtemps servi de tremplin , à certains terroristes musulmans, contre le voisin américain. Pourquoi ? à cause des frontières , très longues frontières poreuses, qui permettent de passer très facilement, entre le Canada et l’Amérique. Les Etats-Unis ont peur que le Canada ne devienne un repaire de terroristes : Pakistanais, Egyptiens, Somaliens , l’immigration musulmane canadienne est une immigration laxiste, aux yeux de certains.
Ainsi Ahmed Rassam arrêté en 1999, résident canadien, planifiait un attentat à Los Angeles. Il avait été intercepté à la frontière canado-américaine. . Il faudrait être très sévère pour la traversée de la frontière entre le Canada et les Etats-Unis.
Lire la suite (11ème message de la page. Lire aussi le 10ème)

(...) ils ont comme projet de défier Sarkozy sur le "toilettage" de la loi de 1905, pour faire financer les mosquées par les Français. En effet une vague d'annulation de décision de financement déguisé par les Mairie est en cours dans les lribunaux administratifs, généralement sur plainte de citoyens ou élus FN ou MNR (où sont passés le MPF et les laïques de gauche ???)
L'"islam de France" pourrait donc nous jouer le grand coup de la victimisation : "c'est pas juste, les chrétiens ont des églises, les juifs des synagogues, et nous on n'a rien, etc., pour attendrir l'opinion publique et peser sur Sarkozy.
Ca tomberait à pic puisque comme il y a des élections municipales bientôt, les maires aimeraient bien jouer du clientélisme. Jusqu'à présent ils l'ont fait discrètement mais ça commence à se savoir. Donc un toilettage de la loi de 1905 permettrait de faire du clientélisme musulman avec moins de problèmes. Surtout que si le lobbying victimaire réussit, les résistances aux mosquées seront moins fortes.
Sarkozy avait proposé un "toilettage" de la loi de 1905 dans le sens du financement des mosquées, puis il a abandonné le projet en disant qu'il n'y avait pas "consensus national". (Hé oui les Français n'en veulent pas des mosquées, surtout financées par l'Etat ! Et même parmi les musulmans, seule une minorité en réclame !)
Je pense que ce sera donc l'un des premiers tests de Nicolas Ier face à l'islam de France, après les vacances.
Y aura-t-il quelques émeutes en appoint ? Je ne le pense pas parce que les chefs de l'UOIF savent que ce serait catastrophique pour l'opinion, à moins de provoquer des émeutes... pour jouer les pompiers ensuite. Mais là aussi le scénario serait risqué pour eux.
Bon je ne sais pas quelle stratégie on peut employer pour contrer cette offensive islamique. Mais à vrai dire, j'ai bien envie de laisser Sarkozy tout seul au pied du mur pour qu'il montre qu'il ne se contente pas de paroles.
A surveiller aussi :
- toutes les décisions des tribunaux administratifs sur ces histoires de mosquée. Les décisions sont toujours dans le bon sens pour le moment, mais faut être vigilant.
- comment Gaudin va gérer son coup à Marseille. C'est un cas exemplaire. La décision municipale a été annulée par le tribunal, et Gaudin essaie de noyer le poisson en disant qu'il faut faire un nouveau projet, etc. sans dire qu'en fait le problème c'est que les musulmans veulent le terrain gratos. Donc il tergiverse et il n'a pas de solutions concrète à leur proposer... et les municipales c'est pour bientôt.
"Je me demande si cette reussite n'est pas due, outre à leur travail et leur ténacité, au fait que bien que d'origine etrangere, ils ne se sont jamais considérés comme etrangers et par le fait qu'il n'ont jamais cherché à s'appuyer sur leur communauté pour reussir et partant à n'oeuvrer non pas en faveur de leur communauté seule mais en faveur de tous les français."
"Je suis une jeune fille, étudiante en lettres et oui , l'ascension sociale de Rachida Dati qui transgresse le déterminisme social, ça constitue un modèle.
Mais son succès et sa réussite ne plaisent pas à tous, que dire lorsqu'on entend des gens dire "C'est l'arabe de service de gouvernement". Ce n'est pas exact, car si c'était la bougnoule de service, pourquoi lui donner ce ministère prisé et relativement puissant? Pourquoi ne pas lui avoir donné un simple poste "gadget"."
"(...) cette image peut donner à réfléchir, donner un espoir. Si ses parents l'avaient mariée à treize ans au bled, elle ne serait pas ministre. Combien y a-t-il de Rachida Dati qui ne seront jamais ministre parce que l'entourage l'aura décidé ainsi !"
Notre précédent article sur Rachida Dati.Des enseignants ont en effet refusé d'annuler le strip-tease annuel des élèves en dépit d'une vidéo présentant notamment une petite scène lesbienne qui a échoué sur You Tube. Le film des filles et des garçons se déshabillant en face des professeurs et des élèves a suscité un scandale chez les inspecteurs de l'administration qui veulent maintenant l'interdire.
Mais les officiels de cette école luttent pour maintenir cette événement annuel. Selon un porte-parole : "Les professeurs femmes votent pour les meilleurs qui obtiennent ainsi les meilleures places à la cantine". Erik Olesen, proviseur à Silkeborg, affirme que tout le monde, y compris les inspecteurs de l'administration étaient au courant de cette compétition et l'avaient décrit comme un "amusement inoffensif"
La nouvelle du strip-tease s'est répandue lorsque certaines des filles de cette année se sont déshabillées et ont commencé à se caresser mutuellement la poitrine, puis à s'étaler mutuellement de la crème pour bébé sur le corps. L'incident a été filmé par quatre autres étudiants sur leurs téléphones mobiles qui l'on posté sur internet. La vidéo a depuis été retiré de You Tube [- mais pas de Daily Motion :-)]
Les jeunes femmes de 18 ans ont été néanmoins été empêchée d'aller plus loin par les professeurs.
"Je pense, a ajouté le proviseur, qu'elles ont oublié ce qu'elles étaient en train de faire et où elles étaient. Mais pour ma part, il ne s'agit pas de punir qui que ce soit maintenant, mais de protéger ces filles qui sont maintenant partout sur internet" [qu'elles se rassurent tout de même, on ne les reconnaît pas] "Pour ce qui est des étudiants qui ont enregistré la compétition, ils n'avaient pas conscience de faire quelque chose d'illégal et nous en avons longuement discuté." Le chef d'établissement ajoute alors qu'il n'a pas pour projet d'annuler la compétition de strip-tease à l'école : "Je suis sûr que rien de tout ceci ne se reproduira"
"Et de toute façon, les filles qui l'ont fait n'ont pas gagné la compétition parce que leur performance était un peu exagérée"

Les deux tracts de base pour lutter contre l'ignorance à propos de la religion musulmane. Pour télécharger le document, cliquer sur un des liens ci-dessous. Sites miroirs : Vous pouvez héberger ce document pdf en miroir sur votre propre site, ainsi que reproduire la présente page. Signalez-nous votre copie et un lien sera ajouté ci-dessus. Pour lire un fichier au format pdf vous devez avoir le lecteur Acrobat Reader installé sur votre ordinateur. Si ce n'est pas le cas, vous pouvez télécharger gratuitement Acrobat Reader. L'argumentaire a été traduit en Espagnol par http://ibaia-erreka.blogspot.com et adapté par http://noticiasdeeurabia.wordpress.com : Pour télécharger le document, cliquer sur un des liens ci-dessous. Sites miroirs : Vous pouvez héberger ce document pdf en miroir sur votre propre site, ainsi que reproduire la présente page. Signalez-nous votre copie et un lien sera ajouté ci-dessus. Pour télécharger le document, cliquer sur un des liens ci-dessous. Sites miroirs : Vous pouvez héberger ce document pdf en miroir sur votre propre site, ainsi que reproduire la présente page. Signalez-nous votre copie et un lien sera ajouté ci-dessus. Utilisez ces tracts dans nos actions SITAArgumentaire de présentation de l'islam

Argumentaire de présentation de l'islam
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Poids : 58,4 Ko
Nombre de pages : 2
http://www.coranix.com/action/presentation_islam.pdf (page)
http://www.france-echos.com/IMG/pdf/presentation_islam.pdf
http://www.occidentalis.com/pdf/presentation_islam.pdf (page)
http://www.stop-islam.com/presentation_islam.pdf (page)
http://www.prochoix.org/cgi/blog/images/operation_SITA.pdf
http://www.geocities.jp/fursacmontautre/opesita.html
Argumentaire traduit en espagnol
http://zetapolleces.com/docs/viva-el-coran.pdf
http://www.coranix.com/action/viva-el-coran.pdfArgumentaire de présentation des écoles coraniques

Argumentaire de présentation des écoles coraniques
Format : .pdf
Poids : 129 Ko
Nombre de pages : 2
http://www.coranix.com/action/presentation_ecole_coranique.pdf
http://www.occidentalis.com/pdf/presentation_ecole_coranique.pdf
http://www.geocities.jp/fursacmontautre/opesita.html

Appel pour une réinterprétation des textes islamiques.Khaleej Times
NEW-YORK - La président de l'Assemblée Général des Nations Unies, Sheikha Haya Rashed Al Khalifa, a remis un appel pressant pour une réinterprétation des textes islamiques dans les domaines sociaux, éducatifs et concernant d'autres contraintes gênantes pour l'égalité des femmes au Moyen-Orient.
Souligant le dynamisme de la charia islamique à s'adapter aux situations changeantes [IGG : ???], elle a appelé à des nouvelles interprétations des textes à la lumière du contexte nouveau de la vie moderne.
"Le concept des droits de l'homme est basé sur une notion que tous les êtres humains sont nés égaux, avec des droits inaliénables et des libertés fondamentales", a noté Sheikha Haya dans sa note du 16 mai à un groupe de discussion qui travail sur le sujet des "Droits de l'homme et de la femme au Moyen-Orient" à l'Université Rutgers, dans le New Jersey (USA).
Elle a reconnu que la situation découlait en partie de l'interprétation du texte islamique. "Les femmes sont soumises aux lois de la famille qui sont elles-mêmes basées sur la charia, laquelle suit strictement les interprétations des érudits islamiques qui vivaient il y a 1000 ans au commencement de l'islam. Ces interprétations sont appliquées de nos jours sans aucune marge de manoeuvre pour les différents contextes sociaux d'aujourd'hui", a-t-elle ajouté.
"En fait, ces interprétations sont sanctifiées, ce qui prévient de leur critique et du changement. C'est une des principales raisons de la contradiction entre les codes du statut personnel d'un côté et les circonstances de la vie quotidienne de l'autre côté.
La Présidente de l'Assemblée a blâmé un "manque d'interprétations rationnelles des textes qui s'intègrent aux circonstances de la vie sociale"
Si les portes de l'Ijtihad (interprétations) se sont refermées, c'est parce qu'entre les quatre écoles (hanafites, hanbalites, chaféites et malékites), on était allé au bout de ce qu'il était possible de faire. Notons que cette période d'interprétation n'allait pas sans règlements des questions à coups de sabre par ailleurs entre les tenants des différentes écoles à Bagdad.Israël songe à donner un soutien militaire à la faction modérée palestinienne Fatah dans son combat contre le Hamas. Même si le Fatah est lié fortement à des militants palestiniens ayant un long passé d'attaques contre Israël, l'Etat juif se résoud à soutenir le mouvement par pragmatisme contre le Hamas qui semble recevoir de l'aide de l'Iran.Les médias continuent de définir le Fatah comme "modéré". Or il s'agit du même Fatah qui prépare des attaques suicides contre Israël. Il s'agit du même Fatah qui a récemment approuvé l'attaque à la roquette le jour de la Fête nationale et qui a tenté des kidnappings.
Nous pensons que le temps travaille contre les modérés", a affirmé un membre du cabinet israëlien, hier.
Voir le précédent article sur Israël et l'"autorité palestinienne".
Source : article du 19 mai 2007 du Malaysia Sun
La police judiciaire et Interpol se lancent aux trousses d'un prince déchu de la musique raï. Le chanteur Cheb Mami est visé depuis hier par un mandat international délivré par le juge de Bobigny Élisabeth Herlaut. L'artiste, retranché en Algérie, ne s'est pas présenté lundi dernier à une confrontation organisée pour « violence volontaire, séquestration et menace » sur son ancienne compagne. Une sordide histoire qui ruine l'image de cet artiste de 40 ans ayant séduit la jeunesse par des chants d'amour.
L'affaire, à son origine, avait aiguisé l'appétit de la presse people. Mohamed Khelifati, alias Cheb Mami, fait l'objet en juillet 2006 d'une plainte déposée par Noémie (1), photographe de 43 ans. La jeune femme raconte alors le cauchemar enduré avec le chanteur, rencontré lors d'une interview en 2004 et qui l'a mise enceinte. L'idylle vire à l'aigre dès lors que Cheb Mami exige l'avortement. Ce que refuse la future maman.
À l'instigation présumée de Michel Lévy, impresario de l'artiste, la photographe est invitée fin août 2005 à Algérie pour couvrir un concert raï. À son arrivée, elle est prise en charge par un certain Lazar H., directeur artistique. Conduite dans un bungalow, la jeune femme se serait vu offrir en soirée une boisson droguée. Noémie perd connaissance. Elle se réveille au rez-de-chaussée d'une ancienne ambassade, demeure de Cheb Mami. Là, allongée de force, elle aurait été frappée au ventre une nuit entière par trois femmes qui tentent de procéder à un avortement forcé. Les conditions sont épouvantables. Au petit matin, la future maman, pantelante et ensanglantée, est jetée dans un taxi. De retour à Paris, Noémie, choquée, apprend que le foetus est viable.
Un enregistrement accablant
Cheb Mami lui aurait offert plus 25 000 euros de dédommagement pour qu'elle taise son calvaire et tue son futur bébé. Noémie, qui accouche en mars 2006 d'une fille, ne lâche pas. La PJ de Seine-Saint-Denis dispose d'un enregistrement accablant du chanteur hurlant à sa maîtresse : « Tu n'as plus de bébé : le sang, je l'ai vu. C'était comme un morceau de foie. » Cheb Mami est interpellé le 25 octobre dernier à la descente d'un vol en provenance d'Oran. Écroué, il a été remis en liberté en février moyennant une caution de 200 000 euros et la confiscation de ses passeports. Ce qui ne l'a pas empêché de s'esquiver vers l'Algérie avec des papiers périmés lors des vacances de Pâques. Considérant que le chanteur de raï, icône de la jeunesse de son pays, est un « protégé » du président Abdelaziz Bouteflika, Me Françoise Cotta, avocate de la photographe, ne croit guère que la traque du chanteur aboutisse. Aucun accord d'extradition n'existe entre Paris et Alger.
(1) Le prénom a été modifié.
Source : "Mandat d'arrêt international contre Cheb Mami", Le Figaro du 19 mai 2007
Cosmic Dancer, c'est un blog au féminin. Elle est intelligente, cultivée, n'a pas la langue dans sa poche, a un sacré caractère, est presqu'aussi islamosceptique que moi (je ne vous dirai pas qu'en outre elle est très jolie, sinon je sens que je ne vais plus avoir de lecteurs). L'imam Grouik-Grouik encore amoureux, décidément...
Le texte rappelle que la CNHI vise à «rassembler, sauvegarder, mettre en valeur et rendre accessibles les éléments relatifs à l’histoire de l’immigration en France, notamment depuis le XIXe siècle, et contribuer ainsi à la reconnaissance des parcours d’intégration des populations immigrées dans la société française et faire évoluer les regards et les mentalités sur l’immigration». L’un des défis est de «faire admettre comme patrimoine commun ce phénomène indissociable de la construction de la France qu’est l’histoire de l’immigration».
Les autres signataires du texte sont Nancy Green, Gérard Noiriel, Patrick Simon, Vincent Viet, Marie-Christine Volovitch-Tavarès, Marie-Claude Blanc-Chaléard, Geneviève Dreyfus-Armand.
Description :
Ce blog a été créé pour informer les lecteurs sur la vérité concernant Mahomet et L'Islam. Il ne concerne que la religion, son prophète et ses compagnions directs. En aucun cas il ne peut concerner les musulmans, les arabes ou autres personnes contemporaines. Il vise seulement à faire connaitre les versets et hadiths authentiques, généralement non mis en avant par les propagandistes de l'Islam.
L'auteur de ce blog souhaite faire connaître, au travers de sources authentiques, l'Islam tel qu'il est véritablement. L'objectif de ce travail est de susciter le doute dans l'esprit des musulmans. Non pas le doute destructeur, mais le doute philosophique, constructif, qui amène le lecteur à se poser des questions et à approfondir ses lectures...
Aucun propos raciste ou xénophobe ne sera toléré. L'auteur considère qu'avant tout, la première victime de l'Islam est le musulman lui
Un croissant, ça ne doit effectivement qu'être précédé d'un signe "ex" en Europe - et ailleurs aussi, mais malheureusement, il y a plus d'un milliard de personnes soumises à la barbarie et cela ne peut se faire en une journée.
Christine Angot :Ce n’est quand même pas un hasard si le génocide intervient après l’invention de la psychanalyse par Freud. Tout s’est passé comme si c’était ça qu’on était venu punir. La découverte de l’inconscient. Ils n’ont pas supporté ça, pour le coup ils ont voulu tous les tuer.
David Reinharc : C’est important de dire cela car la vague d’antisémitisme actuel coïncide avec l’attaque en règle contre la psychanalyse. Le Livre Noir de la Psychanalyse se réfère au Livre noir, ce recueil de témoignages sur les atrocités nazies contre les Juifs d'URSS et de Pologne rassemblés par Vassili Grossman. La boucle est bouclée.
Christine Angot :Je n’avais pas pensé au fait que Le livre noir de la psychanalyse se référait explicitement au Livre noir de Grossman. Donc, là, c’est la preuve.
Entretien croisé de Doc Gynéco et Christine Angot par David Reinharc* dans le dernier Israel Magazine : "Le rap, c'est le bras armé du djihad" ; "Quand les jeunes de banlieue voient des fours et des charniers, ils adorent cela!" …. : Doc Gynéco ne tait rien de ce qu'il a envie de dire. Pour lui, né justement à la périphérie de Paris, les "jeunes de banlieue ont besoin de tuer en vrai. De voir le sang" tandis que pour Christine Angot , "nous sommes encore dans la France du Chagrin et de la Pitié".L’Islamophobie
Aujourd’hui, l’Islam est au centre de bien des débats dans notre pays. Nous n’entendons que des discours de haine, une haine alimentée par des préjugés et des stéréotypes négatifs qui, très souvent, pratiquent l’amalgame entre : «*terroriste, intégriste, arabe, musulman, islam, islamisme,… » (...)
Depuis les événements du 11 septembre 2001, nous pouvons constater une évolution perpétuelle de l’islamophobie. (...) Le non musulman a aujourd’hui, une peur, une appréhension irraisonnée, obsédante et angoissante de l’islam, du musulman, une peur que je qualifie d’irrationnel. (...) Il fait preuve de rejet, d’opposition délibérée sans prendre la peine de connaître l’autre. Le rejet est donc, sans aucun doute illégitime.
Ce phénomène d’islamophobie s’explique, en grande partie, par une méconnaissance de la diversité et de la complexité du monde musulman, de l’islam. (...)
L’Occident en tant que force économique qui contrôle trois quarts de l’économie mondiale, n’a plus de véritables ennemis depuis la chute du bloc communiste. (...) Ainsi,* une société vit difficilement sans ennemi. Quand elle n’en a pas, elle en crée. (...) L’islam semble donc constituer une menace, et les musulmans européens paraissent être des ennemis de l’intérieur.
L’islamophobie est un fait mais a certes augmenté ces cinq dernières années. (...) L’islam est depuis définie comme la religion de toutes les horreurs.
Ainsi, la méconnaissance de l’islam constitue une cause de l’évolution de l’islamophobie. Mais cette évolution est aussi due à un abattage (sic) médiatique. (...) Par conséquent, il est de notre devoir, nous musulmans européens, de faire face à tout cela, et de mettre un frein à cette évolution continue de l’islamophobie. Une des solutions au problème serait, je pense, d’instaurer un dialogue sein et productif : un dialogue interculturel. Il faut que nous encouragions tout citoyen musulman à tout mettre en œuvre pour redonner des couleurs à l’image ternie qu’a l’islam aujourd’hui. Il faudrait que nous cessions d’être les victimes d’une dictature idéologique. Et il est urgent de bâtir ensemble les ponts qui permettront ce dialogue indispensable à notre salut à tous.
Puisse Allah nous guider, et nous accorder la réussite ici-bas comme dans l’au-delà.
Source : Minbar-SosUn groupe se réclamant d'Al Qaïda, les "Brigades Abou Hafs al-Masri", menace la France, dans un communiqué publié, mardi 15 mai, sur internet, de mener "une campagne jihadiste sanglante" après l'élection du "sioniste" Nicolas Sarkozy à la présidence. "Maintenant que vous avez choisi Sarkozy, le croisé et le sioniste assoiffé du sang des enfants, des femmes et des vieillards musulmans (...), nous vous avertissons que les prochains jours verront une campagne jihadiste sanglante dans la capitale de Sarkozy", écrit le groupe dans ce communiqué, signé "Brigades Abou Hafs Al-Masri, brigade d'Europe".
NOUVELOBS.COM | 15.05.2007 | 18:04Les "Brigades Abou Hafs al-Masri" avaient revendiqué les attentats de Londres (7 juillet 2005), de Madrid (11 mars 2004) ainsi que le double attentat d'Istanbul (novembre 2003). Le groupe avait aussi affirmé être à l'origine de pannes de courant aux Etats-Unis, qui s'étaient avérées être de simples incidents techniques. L'authenticité de ce communiqué ne peut être établie avec certitude.
Les multiples revendications du groupe laissent cependant planer le doute sur la réalité de cette menace. Le groupe a, dans le passé, revendiqué les attentats de Londres (7 juillet 2005), de Madrid (11 mars 2004). Il a aussi affirmé être à l'origine de pannes de courant aux Etats-Unis, qui s'étaient avérées être de simples incidents techniques. Les Brigades ont également revendiqué la responsabilité d'attaques en Indonésie, en Irak et en Turquie, et menacé de mener des attaques au Japon, en Italie, en Australie, en Afghanistan et au Yémen, qui n'ont finalement jamais eu lieu.
Si le dirigeant manque à appliquer sur la population islamique le jugement révélé par Le Tout Miséricordieux ou que le gouvernement est au main des têtes de la mécréance, parmi ceux qui ne se soucient pas du jugement d'Allah ou offensent le Tout Miséricordieux… et bien on a dans ce hadith [un exemple de] un homme qui a tué cette femme de lui même, sans revenir (demander l'autorisation) au Prophète
et que lorsque le Prophète
a entendu parlé de l'affaire, il (
) ne lui a pas reproché le meurtre de cette femme et n'a pas ordonné de verser le prix du sang et n'a pas dit que ceci était réservé au dirigeant et de son ressort, et il ne l'a pas considéré comme un mounkar, ni n'a réprimandé celui qui l'a fait, plutôt il a approuvé et laissé verset son sang...
Et le Shaykh Al Islam
a rappelé dans d'autres preuves ce qui argumente ces questions et il a justifié cela en disant: "Et ceci car il est obligatoire de le tuer dans le sens où il complote contre la religion et la perverti, et ce n'est donc pas pareil au fait de tuer à cause du péché d'adultère ou autre" (voir résumé de al sar al masloul pg 61)
Et il y a donc en cela une différence entre l'application des peines légales des désobéissants pour le reste des péchés et entre la peine légale de celui qui lance des propos injurieux au Seigneur des mondes ou Sa religion ou sur le Prophète de tous les musulmans. Donc pour le fait de tuer celui qui insulte Allah, s'il s'agissait d'une peine parmi les peines légales, elle serait comparable au fait de tuer un combattant qui fait la guerre aux musulmans or celui qu'il est nécessaire de tuer, "il est permit à tout le monde de le tuer" (règle de jurisprudence énoncé par Ibn Taymiyyah pg 268).
Le Shaykh Al Islam
a dit dans le même sujet: "Et il y a beaucoup [de choses dites] sur le fait de tuer l'insulteur sans l'accord préalable de l'Imam, et ceci est [en règle général] un droit réservé à l'Imam (le dirigeant), cependant l'Imam doit gracier celui qui a appliquer une sentence obligatoire sans son consentement préalable" (fin de citation).
Je dis: ceci est un droit réservé lorsqu'il y a présence de l'Imam appliquant sur la population islamique le jugement par la shari'ah du Tout Miséricordieux. Par contre s'il n'y a pas de tel Imam et que le gouverneur fait parti des têtes de la mécréance qui pousse les gens à adorer sa propre législation de mécréance, alors il n'y a pas dans cela une violation du droit d'un musulman, oui, il y a par contre une violation du droit du Taghout mécréant et vain pour qui a légiféré les divinités discordantes de leurs constitutions forgées. Il a donc approuvé ce genre de violation de droit et l'a cautionné parce que ceci est une application pratique du désaveu de leur personne ainsi que du reniement de leurs lois forgées. Que soit donc facilité cela et bénit soit celui qui viole ce droit.
Conséquence :Comme le sang du critiqueur de la religion d'Allah ou de l'insulteur d'Allah ou du Prophète
est permis, sa sentence est celle relatif au sang de celui qui combat les musulmans, qu'il soit homme ou femme, et peu importe que fût sa religion et sa doctrine, de la même manière pour la sentence relative à son argent, il appartient à celui qui le tue parmi les musulmans.
Petit topo sur la situation des femmes depuis le 21 avril 2007.
Voici une lettre adressée à Radio Béton par un riverain de la manifestation. Je la trouve un peu sévère, nous adorons cette affiche au Cochon Hallal, mais il est vrai que nous revendiquons notre mauvais goût.Chers amis dissidents patentés,
L'auditeur très occasionnel de vos ondes ne peut retenir plus longtemps une indignation dont, je l'espère, vous voudrez bien saisir l'ampleur, et que je vous communique avec le respect de qui connaît, avec un peu de recul maintenant, il est vrai, les affres contemporaines de la rebellitude 'djeune'.
En effet, je viens d'être bien malgré moi confronté à la vision horrifique du poster géant qui a pour mission d'informer vos congénères de l'édition 2007 du désormais célèbre festival "Aucard de Tours".
Et je vous avoue mon trouble.
Et ceci, à titre double :
Sachez d'abord que si vous avez voulu aller au plus loin de ce que le mauvais goût et la hideur pouvaient offrir au genre humain, soyez rassurés, votre but est bel et bien atteint, voire dépassé, en long et en large ;
Sachez ensuite que s'en prendre avec une telle férocité à la sensibilité de nos compatriotes turons mahométans en leur imposant la vision d'un porc, quelle que soient, par ailleurs, les qualités picturales de la représentation du verrat en question, n'est pas le signe d'un progressisme et d'une ouverture à l'Autre.
Que le graffiti censé représenter Blanche-Neige ait autant de valeur artistique que les peintures à l'eau vite expédiées de ma fille de 6 ans qui n'a aucune précocité pour la chose graphique, passe encore... Mais cette provocation intolérable infligée à la communauté de l'Oumma qui consiste à leur imposer de manière discriminante cette vision à la fois porcine et pornographique ne peut avoir été le fruit d'une disposition à la bourde : j'en déduis donc votre islamophobie profonde.
Que celle-ci soit consciente ou non, il vous faudra en répondre, d'une manière ou d'une autre, et je vous propose, pour commencer et pour devancer d'éventuelles manifestations de victimitude de la part de sympathiques et pacifiques militants salafistes (par exemple), de battre votre coulpe à l'antenne de manière explicite et d'assurer, pour l'avenir, nos amis islamistes de votre plus haute vigilance à l'égard de ce qui pourrait blesser leur sensibilité et la mémoire du prophète.
Merci de me tenir informé, inch'Allah...
Bienvenue dans un monde de bobos
Source
COMPLEMENT 1Un anti-christianisme d’EtatCOMPLEMENT 2 : 1923-2003, 80 ans de laïcité à la sauce islamiste.
Les statuts des minorités religieuses en Turquie sont régies par la conférence de Lausanne de 1923, attribuant la reconnaissance du monophysisme arménien et de l’Eglise gréco-orthodoxe. En revanche, l’Eglise catholique non reconnue par le traité ne peut jouir d’un statut juridique lui permettant de se constituer en association afin de récolter des fonds et d’exister officiellement. Dans le cadre des efforts en matière de respect des minorités imposés par le processus d’adhésion à l’UE, l’Eglise catholique a désormais en théorie une reconnaissance officielle, mais dans les faits, l’application des gages de bonnes intentions est loin d’avoir fait son chemin. En 2005, Les autorisations de permis de construire ou de rénovation de lieux de culte sont toujours majoritairement refusées.
Le Vatican dénonce officiellement la christianophobie d’Etat en Turquie.
L'ambassadeur du Vatican en Turquie, Monseigneur Edmond Farhat s’exprimait en septembre 2005 : « Il existe en Turquie une christianophobie institutionnelle pas très différente de celle qui existe dans d'autres pays musulmans ». En avril 2006, Mgr Emmanuel, Patriarche orthodoxe grec partage la même opinion : « Nous attendons de la Turquie qu’elle respecte les minorités religieuses, ce qui est quasi inexistant actuellement. »
Abdelfattah Amor rapporteur spécial de l'ONU, fit un rapport sur la liberté de religion et de conviction qu’il présenta le 25 octobre 2000, à la 55e session de l'Assemblée générale de l'ONU. Les conclusions du rapport, étonnement passées sous silence lors des interminables débats sur la pertinence de l’intégration de la Turquie, sont accablantes. Concernant les lieux de culte dans le sud-est de la Turquie (région de Tour Abdin), des restrictions sont imposées par les autorités pour la rénovation d'églises et de monastères. Depuis 1979, l’ex-premier ministre Bulent Ecevit fit fermer les deux derniers monastères de Tur Abdin, ils sont aujourd’hui toujours fermés alors que les populations chrétiennes environnantes, bien qu’en extinction constante, sont toujours présentes. A. Amor écrit : «Il s'agirait en réalité d'une ingérence des autorités agissant, le plus souvent, sur la base d'un nationalisme exacerbé de rejet des minorités surtout chrétiennes.» Le rapport souligne le rôle pernicieux de la Direction générale des fondations , qui confisque des lieux de cultes au prétexte fallacieux de non utilisation, pour souvent les transformer en mosquées.
A Istanbul, les Syriaques ne bénéficient que d'une seule église, alors que cette ville est devenue leur principal lieu d'émigration. Les demandes formulées par les représentants Syriaques aux autorités, y compris au président de la République et au premier ministre, restent sans effet. Par ailleurs, les Syriaques se trouvent démunis d'institutions sociales, de charité et de santé, car il leur est interdit d'ouvrir leurs propres établissements. En 2005, leurs requêtes n'ont toujours pas abouti. L’enseignement du syriaque araméen ou soureth, descendant du parlé de Jésus Christ, est interdit dans les écoles ainsi que l’ouverture d’écoles confessionnelles. Les enfants Syriaques eux, sont obligés de subir l’enseignement islamique de rite hanéfite, malgré la laïcité revendiquée.
Pour le rapporteur spécial l’extinction lente et irrésistible des chrétiens en Turquie est dû largement à l’attitude des autorités qui, comme la population, exercent pressions, vexations et discriminations envers eux, les considérants comme des étrangers, bien que leur présence soit de plusieurs siècles antérieure à l’invasion musulmane sur le territoire : « elle se voit refuser, dans de nombreux cas, l'enseignement religieux syriaque, y compris au sein de ses églises et monastères, tandis que des demandes d'exemption des cours de culture religieuse au sein des écoles publiques sont parfois ignorées. Tous ces obstacles et atteintes s'expliquent essentiellement par la politique de turquisation et par la non-reconnaissance de la spécificité religieuse et culturelle de la communauté assyro-chaldéenne. Il convient de leur ajouter l'impact du conflit armé entre autorités turques et mouvements kurdes ayant précipité le départ massif des Assyro-Chaldéens du sud-est de la Turquie, en raison d'un climat et de mesures de terreur (attaques, vols, assassinats, enlèvements, conversions forcées à l'islam, etc).» Et il conclut : «Il est nécessaire également de souligner le rejet de cette communauté par une société et par des autorités locales, en général, intolérantes contre toute minorité ne répondant pas aux messages stéréotypés (être ethniquement turc et de religion musulmane) de la politique de turquisation. Cette situation exacerbée dans l'est de la Turquie connaît des échos à Istanbul, principal lieu d'émigration des Assyro-Chaldéens, où la montée de l'islamisme est également perçue comme une menace. Finalement, les Assyro-Chaldéens se sentent traités comme des étrangers, et quittent progressivement la Turquie dans l'espoir notamment de préserver leur identité culturelle et religieuse.»
Erdogan, malgré les déclarations d’intentions, n’a pas infléchi la tendance. Par exemple, en 2005 fut mis en place une taxe rétroactive de 42% sur l'hôpital Balulki, une institution philanthropique sous la responsabilité du patriarcat oecuménique orthodoxe et qui soigne indifféremment le peu de chrétiens qui restent comme les musulmans. Depuis 2002, le gouvernement islamiste a purement et simplement confisqué 75% des propriétés du Patriarcat œcuménique. D’ailleurs, en 2006, le Patriarcat œcuménique d’Istanbul[12] n’a toujours pas de statut légal. Imaginons un instant que les chancelleries européennes surtaxent les associations cultuelles islamiques, un véritable tollé médiatique et diplomatique dénoncerait les mesures d’exceptions discriminatoires que d’aucuns qualifieraient de « racistes ». Ce qui est impensable en Europe est passé sous silence par une certaine intelligentsia médiatique voulant prendre « rendez-vous » avec l’islam, pensant qu’il suffit d’intégrer des pays musulmans pour conjurer le choc des civilisations.
Le Patriarche oecuménique d’Istanbul, Mgr Bartholomé, lança une campagne de pétition pour la réouverture du prestigieux Institut théologique Halki. Situé sur l’île d’Heybeli, au large des côtes turques, l’Institut Halki, fondé en 1844, est le principal centre de formation théologique du monde orthodoxe grec. Ses portes sont fermées depuis trente-deux ans sur ordre du gouvernement. Les communautés de la minorité chrétienne turque n’ont plus l’autorisation d’assurer la formation supérieure de leur clergé depuis un décret de 1971. L’Institut Halki et l’école de l’Eglise apostolique Arménienne sont fermés depuis cette date. Des rencontres eurent lieu durant l’été 2004 entre le ministre des Affaires étrangères, le Premier ministre et le patriarche Bartholomé qui suscitèrent un grand intérêt parmi les médias turcs. «Le Premier ministre nous a assuré qu’il considérerait le problème avec bienveillance. Nous espérons que cette déclaration sera suivie d’effets dans un avenir proche» déclara le Patriarche. Espérance déçue, en décembre 2004, le gouvernement refusa de donner suite à la demande légitime du Patriarche voulant former son clergé. En Europe, les « instituts culturels » formants les imams sont légions, mais la Turquie, qui ne manque une occasion d’accuser l’UE d’être un club chrétien soit disant fermé, n’accorde pas à ses minorités ce qu’elle réclamerait si elle ne l’avait déjà obtenu pour ses citoyens en Europe. En novembre 2005, A Kulp, dans la province de Diyarbakir, une des dernières vieilles églises arméniennes fut rasée pour lancer la mise en chantier d’une mosquée. Comme le note le fin connaisseur des questions islamiques, Bernard Anthony, dirigeant de l’association Chrétienté Solidarité «En dehors d’Istamboul où, vitrine oblige, elle [la Turquie] doit diplomatiquement tolérer un minimum de survivance chrétienne, elle éradique encore férocement les moindres restes de ce qui fut jadis la première chrétienté au monde. »
La partie nord de Chypre occupée par la Turquie a connu une épuration religieuse totale. 82 églises étaient présentent sur ce territoire. Aujourd’hui plus une seule ne sert de lieu de culte : 68 ont été transformées en mosquées, 5 en écuries, 4 en musées, 3 en casernes, 2 en habitations. Le 27 août 2004, une bombe explosa devant l’une d’entre elle… Etienne Leroy, chercheur spécialiste de la Turquie, ironise sur la « laïcité » turque : « On peut difficilement être rassuré sur la tolérance d’un « Etat Laïc » qui indique la religion de ses citoyens sur les cartes d’identité, qui refuse les autorisations administratives pour restaurer la plus vieille église de la chrétienté ( à Ourfa, l’ancienne Edesse) et qui, sur le plateau anatolien, se sert des églises arméniennes abandonnées comme cibles pour les exercices d’artillerie. La « laïcité » de la Turquie ne doit tromper personne. »[13]
En moins de six mois, au premier semestre 2006, quatre tentatives de meurtres de prêtres ont fait deux victimes en Turquie. Déjà le meurtre d’Andrea Santoro en février 2006 avait suscité l’émoi des opinions européennes. En Europe, on chercherait en vain le meurtre d’un seul imam en l’espace de plusieurs decennies. La police turque persiste à nier les motivations islamistes ou nationalistes de leurs auteurs. L’agresseur du prêtre français Pierre Brunissen, poignardé en juillet 2006, fut jugé « schizophrène »… Selon Mgr Ruggero Franceschini, président de la conférence épiscopale turque, les crimes contre les catholiques en Turquie, généralement impunis, sont inspirés par des campagnes de presse délirantes qui accusent le clergé d’acheter les conversions. Ces campagnes offensives contre le prosélitysme chrétien, tiré tout droit de la charia, ne font que relayer les harangues du Diyanet, ministère des affaires religieuses en Turquie.

Un anti-christianisme d’Etat
Les statuts des minorités religieuses en Turquie sont régies par la conférence de Lausanne de 1923, attribuant la reconnaissance du monophysisme arménien et de l’Eglise gréco-orthodoxe. En revanche, l’Eglise catholique non reconnue par le traité ne peut jouir d’un statut juridique lui permettant de se constituer en association afin de récolter des fonds et d’exister officiellement. Dans le cadre des efforts en matière de respect des minorités imposés par le processus d’adhésion à l’UE, l’Eglise catholique a désormais en théorie une reconnaissance officielle, mais dans les faits, l’application des gages de bonnes intentions est loin d’avoir fait son chemin. En 2005, Les autorisations de permis de construire ou de rénovation de lieux de culte sont toujours majoritairement refusées.
Le Vatican dénonce officiellement la christianophobie d’Etat en Turquie.
L'ambassadeur du Vatican en Turquie, Monseigneur Edmond Farhat s’exprimait en septembre 2005 : « Il existe en Turquie une christianophobie institutionnelle pas très différente de celle qui existe dans d'autres pays musulmans ». En avril 2006, Mgr Emmanuel, Patriarche orthodoxe grec partage la même opinion : « Nous attendons de la Turquie qu’elle respecte les minorités religieuses, ce qui est quasi inexistant actuellement. »
Abdelfattah Amor rapporteur spécial de l'ONU, fit un rapport sur la liberté de religion et de conviction qu’il présenta le 25 octobre 2000, à la 55e session de l'Assemblée générale de l'ONU. Les conclusions du rapport, étonnement passées sous silence lors des interminables débats sur la pertinence de l’intégration de la Turquie, sont accablantes. Concernant les lieux de culte dans le sud-est de la Turquie (région de Tour Abdin), des restrictions sont imposées par les autorités pour la rénovation d'églises et de monastères. Depuis 1979, l’ex-premier ministre Bulent Ecevit fit fermer les deux derniers monastères de Tur Abdin, ils sont aujourd’hui toujours fermés alors que les populations chrétiennes environnantes, bien qu’en extinction constante, sont toujours présentes. A. Amor écrit : «Il s'agirait en réalité d'une ingérence des autorités agissant, le plus souvent, sur la base d'un nationalisme exacerbé de rejet des minorités surtout chrétiennes.» Le rapport souligne le rôle pernicieux de la Direction générale des fondations , qui confisque des lieux de cultes au prétexte fallacieux de non utilisation, pour souvent les transformer en mosquées.
A Istanbul, les Syriaques ne bénéficient que d'une seule église, alors que cette ville est devenue leur principal lieu d'émigration. Les demandes formulées par les représentants Syriaques aux autorités, y compris au président de la République et au premier ministre, restent sans effet. Par ailleurs, les Syriaques se trouvent démunis d'institutions sociales, de charité et de santé, car il leur est interdit d'ouvrir leurs propres établissements. En 2005, leurs requêtes n'ont toujours pas abouti. L’enseignement du syriaque araméen ou soureth, descendant du parlé de Jésus Christ, est interdit dans les écoles ainsi que l’ouverture d’écoles confessionnelles. Les enfants Syriaques eux, sont obligés de subir l’enseignement islamique de rite hanéfite, malgré la laïcité revendiquée.
Pour le rapporteur spécial l’extinction lente et irrésistible des chrétiens en Turquie est dû largement à l’attitude des autorités qui, comme la population, exercent pressions, vexations et discriminations envers eux, les considérants comme des étrangers, bien que leur présence soit de plusieurs siècles antérieure à l’invasion musulmane sur le territoire : « elle se voit refuser, dans de nombreux cas, l'enseignement religieux syriaque, y compris au sein de ses églises et monastères, tandis que des demandes d'exemption des cours de culture religieuse au sein des écoles publiques sont parfois ignorées. Tous ces obstacles et atteintes s'expliquent essentiellement par la politique de turquisation et par la non-reconnaissance de la spécificité religieuse et culturelle de la communauté assyro-chaldéenne. Il convient de leur ajouter l'impact du conflit armé entre autorités turques et mouvements kurdes ayant précipité le départ massif des Assyro-Chaldéens du sud-est de la Turquie, en raison d'un climat et de mesures de terreur (attaques, vols, assassinats, enlèvements, conversions forcées à l'islam, etc).» Et il conclut : «Il est nécessaire également de souligner le rejet de cette communauté par une société et par des autorités locales, en général, intolérantes contre toute minorité ne répondant pas aux messages stéréotypés (être ethniquement turc et de religion musulmane) de la politique de turquisation. Cette situation exacerbée dans l'est de la Turquie connaît des échos à Istanbul, principal lieu d'émigration des Assyro-Chaldéens, où la montée de l'islamisme est également perçue comme une menace. Finalement, les Assyro-Chaldéens se sentent traités comme des étrangers, et quittent progressivement la Turquie dans l'espoir notamment de préserver leur identité culturelle et religieuse.»
Erdogan, malgré les déclarations d’intentions, n’a pas infléchi la tendance. Par exemple, en 2005 fut mis en place une taxe rétroactive de 42% sur l'hôpital Balulki, une institution philanthropique sous la responsabilité du patriarcat oecuménique orthodoxe et qui soigne indifféremment le peu de chrétiens qui restent comme les musulmans. Depuis 2002, le gouvernement islamiste a purement et simplement confisqué 75% des propriétés du Patriarcat œcuménique. D’ailleurs, en 2006, le Patriarcat œcuménique d’Istanbul[12] n’a toujours pas de statut légal. Imaginons un instant que les chancelleries européennes surtaxent les associations cultuelles islamiques, un véritable tollé médiatique et diplomatique dénoncerait les mesures d’exceptions discriminatoires que d’aucuns qualifieraient de « racistes ». Ce qui est impensable en Europe est passé sous silence par une certaine intelligentsia médiatique voulant prendre « rendez-vous » avec l’islam, pensant qu’il suffit d’intégrer des pays musulmans pour conjurer le choc des civilisations.
Le Patriarche oecuménique d’Istanbul, Mgr Bartholomé, lança une campagne de pétition pour la réouverture du prestigieux Institut théologique Halki. Situé sur l’île d’Heybeli, au large des côtes turques, l’Institut Halki, fondé en 1844, est le principal centre de formation théologique du monde orthodoxe grec. Ses portes sont fermées depuis trente-deux ans sur ordre du gouvernement. Les communautés de la minorité chrétienne turque n’ont plus l’autorisation d’assurer la formation supérieure de leur clergé depuis un décret de 1971. L’Institut Halki et l’école de l’Eglise apostolique Arménienne sont fermés depuis cette date. Des rencontres eurent lieu durant l’été 2004 entre le ministre des Affaires étrangères, le Premier ministre et le patriarche Bartholomé qui suscitèrent un grand intérêt parmi les médias turcs. «Le Premier ministre nous a assuré qu’il considérerait le problème avec bienveillance. Nous espérons que cette déclaration sera suivie d’effets dans un avenir proche» déclara le Patriarche. Espérance déçue, en décembre 2004, le gouvernement refusa de donner suite à la demande légitime du Patriarche voulant former son clergé. En Europe, les « instituts culturels » formants les imams sont légions, mais la Turquie, qui ne manque une occasion d’accuser l’UE d’être un club chrétien soit disant fermé, n’accorde pas à ses minorités ce qu’elle réclamerait si elle ne l’avait déjà obtenu pour ses citoyens en Europe. En novembre 2005, A Kulp, dans la province de Diyarbakir, une des dernières vieilles églises arméniennes fut rasée pour lancer la mise en chantier d’une mosquée. Comme le note le fin connaisseur des questions islamiques, Bernard Anthony, dirigeant de l’association Chrétienté Solidarité «En dehors d’Istamboul où, vitrine oblige, elle [la Turquie] doit diplomatiquement tolérer un minimum de survivance chrétienne, elle éradique encore férocement les moindres restes de ce qui fut jadis la première chrétienté au monde. »
La partie nord de Chypre occupée par la Turquie a connu une épuration religieuse totale. 82 églises étaient présentent sur ce territoire. Aujourd’hui plus une seule ne sert de lieu de culte : 68 ont été transformées en mosquées, 5 en écuries, 4 en musées, 3 en casernes, 2 en habitations. Le 27 août 2004, une bombe explosa devant l’une d’entre elle… Etienne Leroy, chercheur spécialiste de la Turquie, ironise sur la « laïcité » turque : « On peut difficilement être rassuré sur la tolérance d’un « Etat Laïc » qui indique la religion de ses citoyens sur les cartes d’identité, qui refuse les autorisations administratives pour restaurer la plus vieille église de la chrétienté ( à Ourfa, l’ancienne Edesse) et qui, sur le plateau anatolien, se sert des églises arméniennes abandonnées comme cibles pour les exercices d’artillerie. La « laïcité » de la Turquie ne doit tromper personne. »[13]
En moins de six mois, au premier semestre 2006, quatre tentatives de meurtres de prêtres ont fait deux victimes en Turquie. Déjà le meurtre d’Andrea Santoro en février 2006 avait suscité l’émoi des opinions européennes. En Europe, on chercherait en vain le meurtre d’un seul imam en l’espace de plusieurs decennies. La police turque persiste à nier les motivations islamistes ou nationalistes de leurs auteurs. L’agresseur du prêtre français Pierre Brunissen, poignardé en juillet 2006, fut jugé « schizophrène »… Selon Mgr Ruggero Franceschini, président de la conférence épiscopale turque, les crimes contre les catholiques en Turquie, généralement impunis, sont inspirés par des campagnes de presse délirantes qui accusent le clergé d’acheter les conversions. Ces campagnes offensives contre le prosélitysme chrétien, tiré tout droit de la charia, ne font que relayer les harangues du Diyanet, ministère des affaires religieuses en Turquie.


mes frères et soeurs
a ordonné de surveiller et de piller les caravanes des païens afin de frapper l'économie (al-iqtiçâd) du Qoraych. Il est arrivé aussi au groupe d'Abdallah Ben Djahch de tuer des voyageurs en caravane. Peut-on demander au Prophète ‘Aleyhi salat
: « Pourquoi combattiez-vous les Qoraychites frappant leur économie et tuant certains de ses hommes, alors que les deux armées ne se sont pas encore affrontées ? » Peut-on prétendre que c’était injuste parce qu'il y a eu des morts, soit-disant innocents ? Si dans les attaques du 11 septembre, nous osons dire que les auteurs ne peuvent en aucun cas se dire suivre les préceptes de l’islam, que dire alors de ce cas ?…
a interdit de tuer des femmes et des enfants on s’aperçois qu’il s’agit d’une interdiction de meurtre prémédité. Il ne convient pas de renoncer au Djihâd à cause de la présence des femmes et des enfants d’infidèles.
), de tuer les femmes et les enfants concerne le fait de les tuer intentionnellement lorsqu’on peut les reconnaître et sont distingués de ceux qu’Allah (Subhanahu wa Ta’aala) ou son Messager (‘Aleyhi salat
) a donné l’ordre de tuer » [Ar-Rissah de Ach-Chafi’i paragraphe 828 page 299]
a dit :
au sujet des personnes dans les maisons de Mushrikounes (Polythéistes) quand ils sont attaqués la nuit, leurs femmes et enfants étant ainsi affectés, il a dit: « Ils en font partie. ».
, connais-tu une réponse meilleure que celle-ci : « Ils en font partie » ?
) fut questionné à propos du Houkm des enfants des païens dont les femmes et leurs enfants furent tués lors d’un raid nocturne. Il dit qu’ils faisaient partie de leurs parents ; c’est-à-dire qu’il n’y avait pas de mal en cela car les règles concernant leurs parents s’appliquent aussi comme les règles de l’héritage, mariage, code pénal, dettes etc., et cela veut dire si ils ne sont pas pris pour cible sans nécessité » [Sharh Sahih Muslim : 12/49]
avait ordonné de tuer deux femmes servantes d’un homme au nom de ‘Abd Allah Ben Khatal parcequ’elle chantaient des chansons injurieuses – c'est-à-dire des chansons qui enflammaient les guerriers.
, il s’applique d’autant plus à ceux qui participent à des votes approuvant le massacre de musulmans, et à ceux qui répandent la honte et la prostitution chez les musulmans et dans l’Islam.
avec ceux qui rompent leurs pactes et accords de guerres, est de les combattre même s'ils ne sont rompus que par certains, et que le reste respecte les clauses du pacte. Il les combattit tous et non pas que la partie ayant rompue le pacte comme avec les Bani Qouraida , les Bani Nadir, les Bani Quaynouka' (tribus juives de Médine) et les Mecquois et ceci est sa Sunnah pour les traîtres. Ibn Al Qayyim a dit aussi dans Zâd Al Mi'ad : « Ibn Taymiyya a fait la fatwa pour combattre les chrétiens de l'orient lorsqu'ils financèrent et fournirent des armes aux ennemis de l'islam et bien qu'ils ne participèrent pas directement à la guerre. Comme les tribus Qouraishites ont trahi le Prophète en aidant les Bani Bakr Ibn Wa'il a combattre ses alliés. »
ordonna d’appliquer le Talion sur une fille d’An-Nadr qui en giflant une jeune fille, lui cassa une incisive. [Rapporté par Al-Boukhari n°6894].
, des chamelles laitières. Mais qui abattirent les bergers et s’emparèrent des chamelles. Dès que le Prophète ‘Aleyhi salat
reçut l’information il envoya aussitôt à leur trousse quelques hommes (là encore il n’était pas avec ces hommes). On les ramena et le Messager ‘Aleyhi salat
donna l’ordre et on leur coupa les mains et les pieds sans cautérisation et on fit passer des clous chauffés sur leurs yeux. On les laissa ensuite dans Al-Harra. Là, ils demandèrent de l’eau sans que personne ne les abreuvât jusqu’à leur mort. [Ceci est rapporté par Al-Boukhari n°6803-6804] Muslim rapporte ce texte : D’après Sulaymân at-Taymy, Anas dit : Le Prophète (‘Aleyhi salat
) n’a fait crever leurs yeux que parce que eux-mêmes avaient fait la même chose aux bergers [Voir Sahih Muslim 14/1671] Al Baghawi rapporte qu’ils avaient coupé les mains et les pieds des bergers.
avait brûlé et coupé les palmeraies de Banî Nadîr ». [Hadîth rapporté par Al-Boukhari et Mouslim]
ne s’attaque à leur économie en ordonnant, plus d’une fois à quelques Vaillants Combattants, de piller leurs caravanes. Par la grâce d’Allah le Très Haut, seulement 19 Valeureux Moudjahideens ont rendu une fierté aux musulmans qui sont longtemps restés muets face aux massacres des américains, bien que ce soit une toute petite « riposte réciproque » à toutes ces attaques américaines qui ont visés les peuples musulmans.
de tuer des innocents car le Prophète ‘Aleyhi salat
:
n'a fait de distinction ni entre ceux qui étaient commerçants, paysans ou personnes âgées et ceci est une unanimité parfaite de sa part [Al Mouhalla 7/299]
) a vu une femme tuée, lors d'une expédition et il a blâmé le fait de tuer les femmes et les enfants. [Hadith 1274 du livre : Boulough Al-Marâm du Cheikh Ibn Hadjar Al ‘Asqualani]
interdisant le meurtre de femmes et d’enfants, il faut savoir que lorsque nos valeureux frères Moudjahideen font des actions, on ne doit pas voir en premier lieu s’il y a eu des enfants, femmes ou vieux qui ont été tué, mais on doit regarder quel a été l’objectif de la mission. Il se peut qu’elle a été faite pour viser des combattants (un commandant ou un gouvernant au milieu de son peuple - des soldats dans un village - des tireurs isolés (sniper) dans un immeuble – un endroit de recrutement etc.) ou bien elle a visé des gens qui ont contribué à la guerre (des informateurs – des traîtres parmi les civils qui approvisionnent l’armée ennemie en transport, carburant, nourriture ou arme etc.) et la dernière excuse que nous pouvons avoir c’est la riposte réciproque, il faut savoir que nous ne sommes pas sur le terrain et ceux qui combattent ont parmi eux des étudiants et des Chouyoukhs, nous ne pouvons pas, de là ou nous nous trouvons, réfuter leurs opérations stratégiques en commentant une page web, un article publié dans un journal, un reportage télévisé ou un message passé à la radio, sans prendre en considération leurs revendications afin de connaître les véritables causes et de les peser sur la balance du Qor’an et de la Sunnah à la compréhension de nos pieux prédécesseurs comme nous l’avons fait.
De la même manière, les blasphèmes, sur quelques religions que ce soit ne seront plus tolérés.
Par ce texte, François Desouche montre surtout qu'il ne comprend rien à l'islam car aux yeux de l'islam, critiquer l'islam est en soi un blasphème... aïe aïe aïe, ils ne sont pas sortis de l'auberge. Et si ! Monsieur Desouche, dire que "l'islam n'a pas sa place chez nous, qu'il est incompatible avec nos valeurs et nos croyances, que c'est une religion conquérante et guerrière" c'est blasphémer selon les critères islamiques. Quant à l'islam qui affirme que Jésus n'est pas mort sur la croix, qu'il est un prophète et que Dieu est un être assoifé de sang et de soumission, ne blasphème-t-il donc pas à vos yeux la religion chrétienne ?
Et ce, non pour des raisons légales, mais pour des raisons éthiques.
Traditionnellement, l'homme européen est ouvert et respectueux. Par conséquent, il me semble que l'on peut combattre l'arabisation et l'islamisation de la France sans pour autant être insultant envers l'Islam. Dire, par exemple, que l'Islam n'a pas sa place chez nous, qu'il est incompatible avec nos valeurs et nos croyances, que c'est une religion conquérante, guerrière, etc… Ce n'est pas blasphémer. Mais insulter à longueur de posts Mahomet et cie… je ne trouve pas ça tolérable. En plus, c'est caricatural et pas constructif. L'Islam est une religion traditionnelle ; A ce titre, étant nous même d'une certaine manière des traditionalistes, nous nous devons de la respecter. Idem vis-à-vis des Noirs, des Juifs, et de tous les autres…
Le texte complet de Fdesouche ici
C'est ici que ça se passe

Histoire de barbus | 28 octobre 2005
Je reviens d'un week end d'intégration dans la vallée de la Bekaa, organisé par la fac. Au programme, visite de producteurs de pinard libanais, ruines d'Anjaar, et Baalbek of course. C'est un endroit magnifique, mais complètement schizo : d'incroyables vestiges de temples romains, avec des drapeaux du Hezbollah partout, avec des chansons appelant gaiement au jihad pour fond sonore. J'ai quand même acheté un T-Shirt de cette sympathique milice pour la forme, car à les entendre c'est eux qui ont construit les temples, je leur devais bien ça.
L'organisatrice nous a dès le début annoncé fièrement qu'il y avait 14 nationalités dans le bus. Bien que c'eut été a priori une raison suffisante pour se barrer fissa, c'était un week end assez exceptionnel. Surtout la « soirée libanaise » du samedi soir, où nous nous sommes joyeusement arrosés à l'arrak dans un village local tout en dansant sur de la techno libanaise, sous le regard affligé des iraniens du bus qui semblaient impatients d'avoir la bombe pour mettre fin à tant de décadence.
Il m'est d'ailleurs arrivé une histoire assez cocasse ce soir là, qui vaut un petit rappel du contexte : ici, on pratique encore le crime d'honneur, surtout chez les druzes et les chiites. C'est-à-dire que même en cas de minijupe, regards aguicheurs et viol buccal de la part des jeunes filles, les familles ont souvent d'autres ambitions pour leur progéniture. Et bien entendu, le mâle victime de tant d'avances est considéré comme responsable de la situation. Ici, « responsable » associé à « honneur » et « famille », c'est pas un très bon mot, ça veut dire bastos dans la tête quand t'as de la chance et quelques jours de tortures entraînant la mort quand t'en as moins.
Un ami Saint-Cyrien m'a d'ailleurs conté une belle histoire sur le sujet, qu'il tient de l'attaché militaire de l'ambassade, dont un pote s'est fait descendre à l'aéroport y'a 4 ans pour une histoire dans le genre. Un mec chanceux donc.
Voilà pour le contexte, et voilà pour les faits.
J'ai comme qui dirait un tantinet fricoté pendant la soirée avec une nana rencontrée sur place, une superbe créature dénommée Maya. Il va de soi que je pensais en mon âme et conscience qu'elle venait d'Amérique du Sud, vu son nom. De plus, elle avait littéralement réussi à inventer un langage avec ses fesses.
Sauf qu'une nana de l'université, une maronite à qui je dois beaucoup, a eu l'amabilité de me faire prévenir par un pote qu'elle était chiite, issue d'une grande famille libanaise. Richissime. Mais surtout renommée pour sa cruauté en cas de « crime d'honneur ». La bonne nouvelle.
N'écoutant que mon courage, j'ai pris mes jambes à mon cou. (Je remercie au passage l'instinct de survie d'avoir pris l'ascendant sur d'autres organes.) Ce qui n'est pas le cas d'un copain qui n'avait pas été prévenu, et qui doit maintenant passer le miroir sous son vélo chaque matin pour éviter les bombes. Heureusement qu'on est rentrés à Beyrouth et qu'on a mis une certaine distance avec ces succubes...
A part ça, quelques nouvelles diverses : j'ai emménagé dans l'appart, après un petit interrogatoire du frère de ma propriétaire : « Benjamin, Benjamin.... C'est pas un peu juif ça comme prénom ? ». (Rappelons que la pire insulte ici, c'est « Renifleur de juifs ».)
Le ramadan commence aujourd'hui, ça va être la fête tous les soirs pendant un mois, ça picole pas beaucoup mais la bouffe est super bonne.
Niveau boulot, je me suis blindé de cours au premier semestre, histoire de pouvoir faire un DEA de plagiste au second semestre et passer plein de temps avec tous ceux qui veulent venir faire un tour ici !
Portez-vous bien, inch'Arrak !
Ben

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"Le suspect franco-algérien récemment interpellé préparait des attentats contre des soldats français et un consulat américain."
INTERPELLÉ le 2 mai à Nancy, le Franco-Algérien Kamel Bouchentouf, 34 ans, préparait bien des attentats dans le chef-lieu de Meurthe-et-Moselle (nos éditions du 4 mai). C'est l'une des rares certitudes d'un dossier qualifié « d'assez confus » par l'un de ses avocats, Me Frédéric Berna.
Né à Mont-Saint-Martin (Meurthe-et-Moselle), et installé à Nancy depuis 1999, Kamel Bouchentouf a tout avoué. Il a affirmé qu'il avait pour objectif l'annexe du consulat américain au Luxembourg, le 13e régiment de dragons parachutistes de Dieuze (l'un des régiments d'élite de l'armée française) mais aussi la préfecture de Meurthe-et-Moselle et un restaurant McDonald's. Plus encore, le suspect, marié et père de trois enfants, a apporté des précisions sur ses intentions criminelles. Il aurait ainsi procédé en 2006 à des tests d'explosif dans la forêt de Haye, domaine forestier d'environ 10 000 hectares. Il souhaitait également se filmer se promenant dans des lieux publics avec un sac à dos lesté d'un engin explosif pour prouver sa détermination et sa capacité de nuisance.
"L'islam est la religion dont l'expansion est la plus rapide en Amérique, c'est un guide et un pilier de stabilité pour plusieurs de nos citoyens..." (Hillary Rodham Clinton, Los Angeles Times ).
"Les musulmans constituent le groupe qui prend de l'expansion le plus rapidement dans le monde..." (The Population Reference Bureau, USA Today ).
"...L'islam est la religion dont l'expansion est la plus rapide au pays." (Geraldine Baum; Rédactrice de la chronique religieuse de Newsday ).
"L'islam, la religion dont l'expansion est la plus rapide aux États-Unis..." (Ari L. Goldman, New York Times ).
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Je voudrais vous faire part de cette photo que j'ai trouvé sur internet, j'aime beaucoup mash'Allah
qu'Allah fasse de nos enfant les combattants de demain
amineLire les réactions
Voir aussi cet article de Primo-Europe.
Ne perdez pas votre temps à déposer des commentaires sur le site du Nouvel Obs, Concileo s'engage à supprimer tout commentaire contraire à la charia. (vous pouvez copier-coller ça dans les commentaires par esprit de résistance, histoire d'embêter ces immondes censeurs ; au bout de 100 messages, à effacer, ça devrait un petit peu énerver ces collaborateurs : "AVERTISSEMENT ! Concileo s'engage à supprimer les réactions qui seraient contraires à la charia et ne laisse que les commentaires favorables à la Religion d'Amour." )
Le pari des meneurs de fédérer les musulmans de banlieue à leur cause avait peu de chance d'aboutir. Outre qu'idéologiquement, les anarcho-libertaires font figure d'extra-terrestres pour un musulman en pleine possession de ses moyens intellectuels, la culture politique musulmane n'a rien à voir avec celle des gauchistes, elle est bien plus épidermique mais aussi en fin de compte, bien plus intelligente.