A l'Onu, on appelle à une réinterprétation des textes islamiques... L'imam Grouik-Grouik mort de rire
Appel pour une réinterprétation des textes islamiques.Khaleej Times
NEW-YORK - La président de l'Assemblée Général des Nations Unies, Sheikha Haya Rashed Al Khalifa, a remis un appel pressant pour une réinterprétation des textes islamiques dans les domaines sociaux, éducatifs et concernant d'autres contraintes gênantes pour l'égalité des femmes au Moyen-Orient.
Souligant le dynamisme de la charia islamique à s'adapter aux situations changeantes [IGG : ???], elle a appelé à des nouvelles interprétations des textes à la lumière du contexte nouveau de la vie moderne.
"Le concept des droits de l'homme est basé sur une notion que tous les êtres humains sont nés égaux, avec des droits inaliénables et des libertés fondamentales", a noté Sheikha Haya dans sa note du 16 mai à un groupe de discussion qui travail sur le sujet des "Droits de l'homme et de la femme au Moyen-Orient" à l'Université Rutgers, dans le New Jersey (USA).
Elle a reconnu que la situation découlait en partie de l'interprétation du texte islamique. "Les femmes sont soumises aux lois de la famille qui sont elles-mêmes basées sur la charia, laquelle suit strictement les interprétations des érudits islamiques qui vivaient il y a 1000 ans au commencement de l'islam. Ces interprétations sont appliquées de nos jours sans aucune marge de manoeuvre pour les différents contextes sociaux d'aujourd'hui", a-t-elle ajouté.
"En fait, ces interprétations sont sanctifiées, ce qui prévient de leur critique et du changement. C'est une des principales raisons de la contradiction entre les codes du statut personnel d'un côté et les circonstances de la vie quotidienne de l'autre côté.
La Présidente de l'Assemblée a blâmé un "manque d'interprétations rationnelles des textes qui s'intègrent aux circonstances de la vie sociale"
Traduction : Imam Grouik-Grouik
Si les portes de l'Ijtihad (interprétations) se sont refermées, c'est parce qu'entre les quatre écoles (hanafites, hanbalites, chaféites et malékites), on était allé au bout de ce qu'il était possible de faire. Notons que cette période d'interprétation n'allait pas sans règlements des questions à coups de sabre par ailleurs entre les tenants des différentes écoles à Bagdad.Plus sérieusement, si l'on excepte les divergences d'interprétations qui s'appuient sur des broutilles du point de vue non-musulman concernant l'interprétation des textes - toutes "islamistes" dirions-nous -, le problème est qu'on ne peut pas faire dire aux textes autre chose que ce qu'ils disent. L'interprétation du coran et de la sunna pour en dégager une Loi est régi par le Coran lui-même (que ce soit dans les notions de verset abrogeant et abrogés et dans celle du personnage de Mahomet comme "beau modèle"). Rappelons que les versets du coran sont censés être la parole de Dieu lui-même ! En outre, toute nouvelle règle divergeant de la charia est appelée par la sunna "bida'a", c'est-à-dire l'"innovation". Celui qui la pratique est assurée de finir ses jours en enfer.
La construction juridique musulmane est un magnifique ensemble parfaitement cohérent qui ne tient pas plus compte de la réalité du XIème siècle de Bagdad (qui n'est pas la réalité de Médine quatre siècles plus tôt !) qu'elle ne tient compte de la réalité d'aujourd'hui. Notre pauvre présidente ne connaît pas grand chose à l'islam...
Alors répétons-le encore et encore : l'islam signifie soumission (à la Loi de Dieu), un musulman est un soumis. L'islam cherche par définition à soumettre le monde à sa Loi. Le coran n'est pas du Mallarmé et on ne peut pas lui faire dire n'importe quoi pour coller à l'air du temps parce que justement, il ne dit pas n'importe quoi. Et vouloir réinterpréter ainsi coran et sunna, c'est ne plus être soumis à la loi coranique, c'est ne plus vouloir soumettre le monde à l'islam, et donc ce n'est plus l'islam !
Bref, madame la Président, encore un petit effort dans la cohérence : osez dire que c'est l'islam qui pose problème et appelez les musulmans à l'apostasie au lieu de jouer du "noble mensonge" que vous vous jouez à vous-même et aux autres. Vous espérez convaincre qui là ? Les imams qui pour la plupart en savent mille fois plus que vous à ce sujet ? Et quand bien même on arriverait à soumettre l'islam à une autre loi comme cela s'est produit pendant la colonisation, dans 100 ans, on se retrouve avec les mêmes problèmes, avec les mêmes terroristes, qui, eux, savent lire leurs textes !





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