Non au collège Abdelmalek Sayad à Nanterre : le conseil général des Hauts-de-Seine ne doit pas céder aux pressions islamogauchistes !
Hier se tenait à Nanterre, nous apprend le forum "Sabyl al islam", une manifestation baptisée "inauguration symbolique du collège Abdelmalek Sayad" mené par l'association "Les Oranges" en un beau mélange de politiciens dhimmis et d'islamistes convaincus : de nombreux élus étaient présents, Patrick Jarry, Maire de Nanterre (PCF), son adjoint et des conseillers municipaux, Nicole Garcia, élue au conseil général, les délégués FSU et CGT enseignant, Mouloud Aounit du MRAP et Halima Boumedienne des Verts. Baffouant toutes les lois républicaines, une plaque a été déposée avec l'inscription "College Abdelmalek Sayad sociologue 1933-1998".
Le Conseil général des Hauts-de-Seine (à dominante UMP) lui préférait les noms Anatole France ou Guy Moquet, et on peut le comprendre, car même s'il ne serait pas le premier délirant à voir son nom orner les bâtiments de l'Education nationale (que l'on songe au nombre d'écoles baptisées "Françoise Dolto"), c'est tout de même un délirant d'un genre particulier qui est proposé.
Ami du très communiste Pierre Bourdieu avec qui il collabora, adepte de sa "méthode", Abdelmalek Sayad, décédé en 1998, est un peu le maître à "penser" des "Indigènes de la République" qui n'ont de cesse de le citer, par exemple dans ce texte auquel nous empruntons les citations qui suivent.
Adepte de la position victimaire de l'immigré ; on trouve sous sa plume des grossières exagérations comme cette définition de la colonisation comme : « colonisation totale, systématique, intensive, colonisation de peuplement, colonisation des biens et des richesses, du sol et sous-sol, colonisation des hommes (corps et âmes), surtout colonisation précoce ne pouvant qu’entraîner des effets majeurs ».
Adepte du non-intégrationisme : « L’invite à l’intégration, la surabondance du discours sur l’intégration ne manquent pas d’apparaître aux yeux des plus avertis ou des plus lucides quant à leur position au sein de la société en tout les domaines de l’existence, comme un reproche pour manque d’intégration, déficit d’intégration, voir comme une sanction ou un parti pris sur une intégration « impossible », jamais totalement acquise », qualifié de sociologue "anti-intégrationniste par les Indigènes de la République.
Adepte du refus d'inscrire le jeune enfant de l'immigré dans une histoire nationale : « Aussi comprend-on l’intérêt objectif - intérêt qui s’ignore comme tel - qu’on a à distendre au maximum la relation entre, d’une part, des parents immigrés (..., et, d’autre part, les « enfants de parents immigrés » qui seraient alors, selon une représentation commode, sans passé, sans mémoire, sans histoire (...), et par là même vierges de tout, facilement modelables, acquis d’avance à toutes les entreprises assimilationnistes (...) mues par une espèce de « chauvinisme de l’universel »
Adpte de l'assimilation de l'immigré au colonisé à coup de rhétorique délirante : « Outre la série d’analogies qu’on peut saisir entre les deux phénomènes - analogies d’ordre historique (l’immigration est souvent fille de la colonisation directe ou indirecte) et analogies de structure (l’immigration, actuellement, occupe dans l’ordre des relations de domination la place qu’occupait hier la colonisation) - l’immigration s’est, d’une certaine façon, érigée en système de la même manière qu’on disait que la « colonisation est un système » ( selon l’expression de Sartre) »
Le Conseil Général des Hauts-de-Seine UMP ne peut pas accorder ainsi le nom d'un bâtiment public à une personnalité tellement peu française qu'elle tint à conserver sa nationalité algérienne, selon Pierre Bourdieu, à une personnalité qui a fortement influencé l'idéologie de la "France des cultures diverses" qui est la négation d'une culture commune française, à une personnalité dont les écrits accompagnent le coran pour justifier le refus actuel d'intégration d'une bonne partie de la jeunesse de ce pays par le biais de militants "associatifs". La nation ne peut être reconnaissante à un tel ennemi et le bon sens, sans esprit partisan, implique qu'un nom aussi controversé ne soit pas porté au fronton d'un collège. Le Conseil Régional UMP ne saurait ainsi trahir la confiance que les Français ont accordé à Nicolas Sarkozy en autorisant que le collège nouveau de Nanterre porte le nom d'une telle personnalité aussi opposée à la notion d'identité nationale et le Blog du Cochon Hallal a confiance en la capacité de la Majorité Présidentielle à ne pas céder aux pressions antirépublicaines de groupuscules en mal de publicité.
Le Conseil général des Hauts-de-Seine (à dominante UMP) lui préférait les noms Anatole France ou Guy Moquet, et on peut le comprendre, car même s'il ne serait pas le premier délirant à voir son nom orner les bâtiments de l'Education nationale (que l'on songe au nombre d'écoles baptisées "Françoise Dolto"), c'est tout de même un délirant d'un genre particulier qui est proposé.
Ami du très communiste Pierre Bourdieu avec qui il collabora, adepte de sa "méthode", Abdelmalek Sayad, décédé en 1998, est un peu le maître à "penser" des "Indigènes de la République" qui n'ont de cesse de le citer, par exemple dans ce texte auquel nous empruntons les citations qui suivent.
Adepte de la position victimaire de l'immigré ; on trouve sous sa plume des grossières exagérations comme cette définition de la colonisation comme : « colonisation totale, systématique, intensive, colonisation de peuplement, colonisation des biens et des richesses, du sol et sous-sol, colonisation des hommes (corps et âmes), surtout colonisation précoce ne pouvant qu’entraîner des effets majeurs ».
Adepte du non-intégrationisme : « L’invite à l’intégration, la surabondance du discours sur l’intégration ne manquent pas d’apparaître aux yeux des plus avertis ou des plus lucides quant à leur position au sein de la société en tout les domaines de l’existence, comme un reproche pour manque d’intégration, déficit d’intégration, voir comme une sanction ou un parti pris sur une intégration « impossible », jamais totalement acquise », qualifié de sociologue "anti-intégrationniste par les Indigènes de la République.
Adepte du refus d'inscrire le jeune enfant de l'immigré dans une histoire nationale : « Aussi comprend-on l’intérêt objectif - intérêt qui s’ignore comme tel - qu’on a à distendre au maximum la relation entre, d’une part, des parents immigrés (..., et, d’autre part, les « enfants de parents immigrés » qui seraient alors, selon une représentation commode, sans passé, sans mémoire, sans histoire (...), et par là même vierges de tout, facilement modelables, acquis d’avance à toutes les entreprises assimilationnistes (...) mues par une espèce de « chauvinisme de l’universel »
Adpte de l'assimilation de l'immigré au colonisé à coup de rhétorique délirante : « Outre la série d’analogies qu’on peut saisir entre les deux phénomènes - analogies d’ordre historique (l’immigration est souvent fille de la colonisation directe ou indirecte) et analogies de structure (l’immigration, actuellement, occupe dans l’ordre des relations de domination la place qu’occupait hier la colonisation) - l’immigration s’est, d’une certaine façon, érigée en système de la même manière qu’on disait que la « colonisation est un système » ( selon l’expression de Sartre) »
Le Conseil Général des Hauts-de-Seine UMP ne peut pas accorder ainsi le nom d'un bâtiment public à une personnalité tellement peu française qu'elle tint à conserver sa nationalité algérienne, selon Pierre Bourdieu, à une personnalité qui a fortement influencé l'idéologie de la "France des cultures diverses" qui est la négation d'une culture commune française, à une personnalité dont les écrits accompagnent le coran pour justifier le refus actuel d'intégration d'une bonne partie de la jeunesse de ce pays par le biais de militants "associatifs". La nation ne peut être reconnaissante à un tel ennemi et le bon sens, sans esprit partisan, implique qu'un nom aussi controversé ne soit pas porté au fronton d'un collège. Le Conseil Régional UMP ne saurait ainsi trahir la confiance que les Français ont accordé à Nicolas Sarkozy en autorisant que le collège nouveau de Nanterre porte le nom d'une telle personnalité aussi opposée à la notion d'identité nationale et le Blog du Cochon Hallal a confiance en la capacité de la Majorité Présidentielle à ne pas céder aux pressions antirépublicaines de groupuscules en mal de publicité.





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