Sir Rushdie : la Religion de Tolérance version sunnite met sa tête à prix 150 000 euros et la Religion d'Amour version chiite ressort la vieille fatwa
Une association de traders pakistanais a offert hier 10 millions de roupies à quiconque décapiterait Salman Rushdie, après la décision de la Grande-Bretagne d'anoblir le romancier. L'annonce a été faite au cours d'une manifestation organisée par 200 traders à la bourse d'Aabpara, à Islamabad, selon un photographe de l'AFP. "Nous donnerons 10 millions de roupies à quiconque décapitera Rushdie", a déclaré Ajmal Baluch, le secrétaire général de l'association des traders d'Islamabad devant une foule en liesse. Il a aussi appelé les pays islamiques à boycoter les produits britanniques pour protester à cet honneur fait à Rushdie, l'auteur des Versets Sataniques.
10 millions de roupies valent actuellement environ 150 000 euros.
Le porte-parole de l'Assemblée du Punjab, Chaudhry Afzal Sahi a déclaré hier que selon l'islam un blasphémateur devait être tué et que si jamais un blasphémateur se présentait à lui, il le tuerait à coup sûr. Il a aussi déclaré quele problème concernant l'anoblissement de Salman Rushdie était un problème religieux. Il a notamment affirmé qu'étant musulman, il n'était prêt à aucun compromis quant à ce problème : "Je ne suis pas un religieux, mais je veux qu'il soit entendu qu'un blasphémateur est susceptible d'être tué. Avant d'être le porte-parole de l'Assemblée du Punjab, je suis musulman."
Source Jihad Watch
Traduction Imam Grouik-Grouik
La fatwa de mort lancée par l'ayatollah Khomeiny en 1989 contre l'écrivain britannique est toujours d'actualité, prévient un religieux iranien.
La fatwa (décret religieux) de mort lancée à l'encontre de Salman Rushdie en 1989 par l'imam Khomeiny, est toujours valable, selon un religieux iranien qui s'est exprimé vendredi 22 juin, lors de la prière. L'écrivain britannique d'origine indienne, avait été accusé de blasphème pour son roman "Les Versets sataniques", où figure une description jugée irrévèrencieuse du prophète Mahomet.
"En Iran islamique, la fatwa révolutionnaire de l'imam Khomeiny, est toujours valable et non modifiable", a déclaré l'hodjatolislam (clerc) Ahmad Khatami, lors d'un discours à la prière du vendredi à Téhéran. (Le Nouvel Obs)

SRINAGAR, Inde (AP) - La plupart des commerces, bureaux et écoles étaient fermés vendredi dans le Cachemire indien, dont la population à majorité musulmane entendait ainsi protester contre la décision de la Grande-Bretagne d'élever au rang de Chevalier l'écrivain Salman Rushdie, visé depuis près de 20 ans par une fatwa pour avoir prétendument insulté l'islam.
Dans la capitale d'été de l'Etat de Jammu-Cachemire, Srinagar, de nombreux commerces, entreprises et établissements scolaires étaient fermés vendredi, alors que certaines enseignes du centre-ville ont choisi de ne pas suivre l'appel à la grève, lancé par l'organisation islamiste séparatiste Jamiat-ul-Moudjahidine, qui conteste le pouvoir central indien.
Des centaines de personnes ont également manifesté dans les rues, entonnant des slogans tels que «A bas la Grande-Bretagne» ou «Pendez Salman Rushdie». Certains manifestants ont lancé des pierres sur la police, et la foule a été dispersée par les forces de l'ordre, qui a usé de gaz lacrymogènes. On ne faisait pas été de blessés. (Canada East)
ISLAMABAD - Des centaines d'islamistes pakistanais ont de nouveau brûlé des effigies de la reine d'Angleterre et de Salman Rushdie vendredi et le Parlement a demandé pour la deuxième fois à la Grande-Bretagne de revenir sur l'anoblissement de l'écrivain.
Une foule de 300 personnes a chanté "notre lutte continuera jusqu'à ce que Salman Rushdie soit tué", sous l'oeil de policiers anti-émeute à Islamabad.
"La Grande-Bretagne doit retirer le titre de chevalier et livrer Rushdie au Pakistan pour le punir en vertu des lois islamiques", a crié Fazalur Rehman, un religieux pro-taliban.
Dans la métropole de Karachi (sud), plus de 1.000 personnes ont scandé "Mort à Rushdie et à la Grande-Bretagne" devant une mosquée fondamentaliste, après la prière du vendredi.
A Multan (centre), 600 personnes étaient rassemblées et des personnels paramédicaux ont brûlé des effigies de Rushdie et de la reine Elisabeth II.
Des mouvements ont éclaté à Lahore (est) et à Quetta (sud-ouest). (Romandie News)
10 millions de roupies valent actuellement environ 150 000 euros.
Le porte-parole de l'Assemblée du Punjab, Chaudhry Afzal Sahi a déclaré hier que selon l'islam un blasphémateur devait être tué et que si jamais un blasphémateur se présentait à lui, il le tuerait à coup sûr. Il a aussi déclaré quele problème concernant l'anoblissement de Salman Rushdie était un problème religieux. Il a notamment affirmé qu'étant musulman, il n'était prêt à aucun compromis quant à ce problème : "Je ne suis pas un religieux, mais je veux qu'il soit entendu qu'un blasphémateur est susceptible d'être tué. Avant d'être le porte-parole de l'Assemblée du Punjab, je suis musulman."
Source Jihad Watch
Traduction Imam Grouik-Grouik
La fatwa de mort lancée par l'ayatollah Khomeiny en 1989 contre l'écrivain britannique est toujours d'actualité, prévient un religieux iranien.
La fatwa (décret religieux) de mort lancée à l'encontre de Salman Rushdie en 1989 par l'imam Khomeiny, est toujours valable, selon un religieux iranien qui s'est exprimé vendredi 22 juin, lors de la prière. L'écrivain britannique d'origine indienne, avait été accusé de blasphème pour son roman "Les Versets sataniques", où figure une description jugée irrévèrencieuse du prophète Mahomet.
"En Iran islamique, la fatwa révolutionnaire de l'imam Khomeiny, est toujours valable et non modifiable", a déclaré l'hodjatolislam (clerc) Ahmad Khatami, lors d'un discours à la prière du vendredi à Téhéran. (Le Nouvel Obs)

SRINAGAR, Inde (AP) - La plupart des commerces, bureaux et écoles étaient fermés vendredi dans le Cachemire indien, dont la population à majorité musulmane entendait ainsi protester contre la décision de la Grande-Bretagne d'élever au rang de Chevalier l'écrivain Salman Rushdie, visé depuis près de 20 ans par une fatwa pour avoir prétendument insulté l'islam.
Dans la capitale d'été de l'Etat de Jammu-Cachemire, Srinagar, de nombreux commerces, entreprises et établissements scolaires étaient fermés vendredi, alors que certaines enseignes du centre-ville ont choisi de ne pas suivre l'appel à la grève, lancé par l'organisation islamiste séparatiste Jamiat-ul-Moudjahidine, qui conteste le pouvoir central indien.
Des centaines de personnes ont également manifesté dans les rues, entonnant des slogans tels que «A bas la Grande-Bretagne» ou «Pendez Salman Rushdie». Certains manifestants ont lancé des pierres sur la police, et la foule a été dispersée par les forces de l'ordre, qui a usé de gaz lacrymogènes. On ne faisait pas été de blessés. (Canada East)
ISLAMABAD - Des centaines d'islamistes pakistanais ont de nouveau brûlé des effigies de la reine d'Angleterre et de Salman Rushdie vendredi et le Parlement a demandé pour la deuxième fois à la Grande-Bretagne de revenir sur l'anoblissement de l'écrivain.
Une foule de 300 personnes a chanté "notre lutte continuera jusqu'à ce que Salman Rushdie soit tué", sous l'oeil de policiers anti-émeute à Islamabad.
"La Grande-Bretagne doit retirer le titre de chevalier et livrer Rushdie au Pakistan pour le punir en vertu des lois islamiques", a crié Fazalur Rehman, un religieux pro-taliban.
Dans la métropole de Karachi (sud), plus de 1.000 personnes ont scandé "Mort à Rushdie et à la Grande-Bretagne" devant une mosquée fondamentaliste, après la prière du vendredi.
A Multan (centre), 600 personnes étaient rassemblées et des personnels paramédicaux ont brûlé des effigies de Rushdie et de la reine Elisabeth II.
Des mouvements ont éclaté à Lahore (est) et à Quetta (sud-ouest). (Romandie News)





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